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Palestine

Lundi 29 mars 1 29 /03 /Mars 12:38

Mercredi, au cours des questions au gouvernement à l'Assemblée Nationale, Hervé De Charette (centriste allié à l'UMP) a demandé à Bernard Kouchner des explications sur l'indifférence de la France et de l'Europe au sort des Palestiniens.

L'attitude de Bernard Kouchner en dit long...

A travers un communiqué, la réaction du Crif ne s'est pas faite attendre, le conseil sioniste s'est dit scandalisé, dénonçant une stigmatisation d' "israël". Mais bien sur !

A vous de juger...

Par Pekeles - Publié dans : Palestine
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Samedi 23 janvier 6 23 /01 /Jan 11:43

NGO Monitor, une organisation israélienne suivant de près les activités des ONG impliquées dans le conflit israélo-palestinien, a saisi la Cour européenne de justice au Luxembourg contre la Commission européenne pour qu'elle fasse preuve de transparence et publie les documents sur l'ampleur et les voies de financement de ces ONG. Selon les chiffres de NGO Monitor, la Commission a versé quelque 180 millions de shekels depuis 2005 à ces organisations qui ne les utilisent que pour des activités anti-israéliennes.

Source : Guysen

 


Ben voyons... Pourquoi pas ! C'est même une excellente idée et j’attends avec intérêt la suite des événements. L’argent public doit être transparent et je souhaite vivement connaître moi aussi "l’ampleur et les voies de financement" de toutes les assoces du type Crif et LICRA qui reçoivent de l’argent public à longueur d’année. Et de tous les côtés : collectivités locales, nationales, ministères, etc...

La liste est longue et on aimerait savoir, puisqu’il s’agit de l'argent du contribuable européen, combien ces sionistes-là récupèrent !


En sachant que le Crif, pour prendre cet exemple éclairant, se démultiplie à son tour en 60 associations qui elles aussi, sont "aidées" au titre de leurs activités propres, toutes éminentes et de première nécessité pour la vie de la nation. Et ce n'est pas tout ! Certaines de ces assocations faisant partie du Crif, se décomposent, à leur tour, en associations qui, elles aussi, etc... Le principe très astucieux des boîtes gigognes.

La Commission européenne, qui a les moyens - les notres -  aurait donc versé 180 millions de shekels en cinq ans à des assoces palestiniennes. Ce qui nous fait un peu plus de 34 millions d’euros. Soit une moyenne d’environ 6,8 millions d’euros par an.

Toutes assoces sionistes confondues, établies dans le beau pays des droits de l’homme, j’aimerais bien connaître le montant total de l’argent public qui leur a été généreusement offert par les "responsables" politiques français sur la même période. Voyons si ceux qui aiment tant donner des leçons de vertu aux autres ne verront aucun inconvénient à faire connaître ces chiffres ! Qui, encore une fois, devraient être parfaitement publics et connus de tous. Voyons également si la Cour de justice de Luxembourg aura l’imprudence d’ouvrir cette boîte de Pandore…

 

Par Pekeles - Publié dans : Palestine
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Lundi 18 janvier 1 18 /01 /Jan 12:35

Amnesty International a réclamé, ce lundi, à "israël" la levée du blocus qu'il impose à la bande de Gaza affirmant que cette mesure qui affecte près de 1,5 million d'habitants constitue une "punition collective" intolérable.
 
Cette organisation a réitéré cette demande à l'occasion de la publication d'un rapport intitulé "l'asphyxie de Gaza soumise au blocus israélien".

Ce document rassemble des témoignages de Palestiniens qui tentent de reconstruire leur vie après l'offensive israélienne dévastatrice "Plomb durci", qui a fait 1400 martyrs et plusieurs milliers de blessés parmi les Palestiniens.

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"Ce blocus constitue une punition collective aux termes du droit international et doit être immédiatement levé", a déclaré Malcolm Smart directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty.

Il a ajouté que ce blocus "impose des restrictions aux livraisons de nourriture, de médicaments, de fournitures scolaires et de matériaux de construction".

"Le blocus asphyxie la population, dont plus de la moitié est constituée d'enfants, dans pratiquement tous les aspects de la vie quotidienne. On ne peut laisser se poursuivre l'isolement et la souffrance dans lesquels elle est de plus en plus plongée", a-t-il poursuivi.

Amnesty estime qu'en tant "que puissance occupante, "israël" a le devoir, en vertu du droit international, de veiller à la qualité de vie des habitants de la bande de Gaza, y compris au respect de leurs droits à la santé, à l'éducation, à l'alimentation et à un logement convenable".

Dans la bande de Gaza, les agressions israéliennes ont également endommagé ou détruit des infrastructures et des bâtiments civils, notamment des hôpitaux, des écoles et les réseaux de distribution d'eau et d'électricité. Des milliers de logements ont été détruits ou gravement endommagés.
 
Amnesty International affirme que 280 écoles, sur les 641 que compte Gaza, ont été endommagées dont 18 complètement détruites. Selon elle, "l'interruption des cours, due aux dégâts causés par l'opération militaire et par la poursuite du blocus israélien, a des conséquences gravissimes vu que plus de la moitié de la population de Gaza a moins de dix-huit ans".
 
Elle dénonce le fait que dans certains cas "les autorités israéliennes empêchent des personnes gravement malades, qui ne peuvent pas être soignées à Gaza, de quitter le territoire, ou les font attendre".
 
Depuis la fermeture des points de passage permettant d'entrer dans l'enclave palestinienne ou d'en sortir, les patients sont contraints de déposer des demandes d'autorisation, fréquemment refusées.

"ISRAEL" REJETTE LES CRITIQUES D'AMNESTY
 
Fidèle à sa stratégie de victimisation et de propagande, "israël" a rejeté lundi l'appel d'Amnesty à la levée du blocus en faisant porter la responsabilité de la situation au Hamas, qui exerce le pouvoir dans l'enclave palestinienne.
 
"Les Palestiniens de Gaza sont sous la férule du régime du Hamas qui place le Djihad contre israël au-dessus du bien-être de la population", a prétendu un porte-parole, Mark Regev.
 
"Tout comme son patron, le régime iranien, le Hamas n'a pas le moindre scrupule à sacrifier la population civile sur l'autel de sa politique extrémiste", selon les propres termes de Regev.

Quelle mauvaise foi !

Par Pekeles - Publié dans : Palestine
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Vendredi 25 décembre 5 25 /12 /Déc 13:56

En lisant un article du Monde. On y parlait de Gaza et de l’abandon des palestiniens de ce bout de territoire. Tout semble fait comme si on voulait que Gaza soit rayée de la carte et des esprits.. C'est l'objet d'un appel solennel de vingt ONG, aujourd'hui.



Voici quelques réactions de lecteurs. Une ignorance qui confère à l’aveuglement :

 

L'argent reçu des grandes nations par le Hamas au lieu de servir à la construction est utilisé par le Hamas pour se doter d'un armement lourd et puissant. Ils le revendiquent eux-mêmes. Ils se désintéressent complètement de la construction mais n'ont qu'un but et ils le disent la destruction d'Israel.

 

Pour eux, ce n’est que justice à cause du Hamas qui a décidé de détruire Israël. Donc, il est normal que les palestiniens payent parce que leurs dirigeants sont en guerre, en résistance.

 

Vous posez-vous de questions concernant la situation des enfants de Sderot ? Traumatisés pour le restant de leur vie ? Non jamais, vous agissez sans rien connaître de la réalité du dossier. L'important pour vous comme tant d'autres est de fustiger Israël.

 

Pour eux, l’intransigeance d’Israël s’explique parce que les roquettes ont causé beaucoup de traumatisme dans la population israélienne. Mais se rendent-ils compte que 60 ans de guerre et d’occupation ont fait des dégâts irréparables dans les têtes des palestiniens ?

 

Le Gaza du Hamas va très bien. Il a désormais des missiles antitanks 9M113 Konkurs qui percent tous les blindages à 4 km, il a plusieurs centaines de fusées de plus de 40 km de portée, plusieurs dizaines pouvant toucher Tel Aviv et l'aéroport Ben Gourion. Il a des "ingénieurs" qui assemblent ces armes de haute technologie. Il a creusé plusieurs dizaines de km de tunnels, dont des tunnels offensifs débouchant directement en Israël.

Les arguments sont habiles. On fait comme s’il s’agissait d’une guerre entre deux états souverains. Mais ce n’est pas le cas. On fait comme si le Hamas était pourvu d’armes de destruction massive alors que c’est Israël qui possède avions, navires, lance-missile et même la bombe nucléaire.

 

La vérité est qu’Israël poursuit sa guerre d’usure avec pour objectif : dégoûter de la vie les palestiniens, les pousser à partir ou à se soumettre et vivre dans un système de réserve indienne, de bantoustan. Les occidentaux sont les complices souvent actifs de cette politique. A moins que Tel-Aviv n’oblige les arabes de sa population à se convertir au judaïsme,  ils savent au fond d’eux qu’Israël est déjà condamné à disparaître.

 

Personne ne peut pas avancer s’il existe des fossés et des murs, y compris ceux qui les ont réalisés.

Par Pekeles - Publié dans : Palestine
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Vendredi 18 décembre 5 18 /12 /Déc 11:40
Dimanche 22 novembre 2009 à 5h00 du matin, j'ai été expulsée du territoire israélien. Anthropologue, Française, je devais intervenir à une conférence à Jérusalem à l'invitation du Consulat général de France. Le problème pour les Israéliens, c'est que je suis mariée avec un Palestinien.



Je viens d'achever une thèse sur le patrimoine et l'identité locale à Naplouse, en Cisjordanie. Depuis 2004, j'y ai effectué des séjours de plusieurs mois, puis je revenais en France où je donne des cours à l'université.

Comme il est impossible de se rendre dans les Territoires occupés sans passer par Israël, qui en contrôle toutes les frontières, aériennes (l'aéroport Ben Gourion) ou terrestres (le pont Allenby), c'est auprès de l'Etat israélien qu'il me fallait solliciter un visa de tourisme de trois mois pour aller à Naplouse poursuivre mes recherches et rejoindre mon mari.

Depuis 2006, à chacun de mes passages, j'indiquais que je suis mariée avec un Palestinien, fournissant à la demande de la police son numéro de carte d'identité. J'ai souvent attendu des heures ; mais j'ai toujours obtenu un visa.

« Pourquoi est-ce que vous entrez et sortez tout le temps ? »

Samedi 21 novembre 2009, j'arrive par l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv vers 15 heures. En réponse à la question : « Quel est le motif de votre séjour en Israël ? », je présente ma lettre de mission. Quelques minutes plus tard, une policière arrive.

Elle prend mon passeport et m'intime de me rendre au centre de police, où je m'assieds face à une autre policière. Celle-ci tient à la main un feuillet qui comporte les dates de mes entrées et sorties du territoire israélien depuis 2005. « Pourquoi est-ce que vous entrez et sortez tout le temps ? », me demande-t-elle sèchement.

J'explique que je poursuis des recherches universitaires sur la région de Naplouse et que, par ailleurs, je suis mariée avec un Palestinien qui y habite. J'ajoute que ma visite a cette fois-ci des raisons professionnelles, même si je vais bien sûr voir mon mari.

Je tends une nouvelle fois ma lettre de mission. Oui, j'ai le numéro de téléphone de l'attaché culturel, oui, j'ai le numéro de carte d'identité de mon mari, oui, je reprends l'avion cinq jours plus tard, voilà le billet.

Ils me traitent comme ils traitent les Palestiniens

La policière m'annonce qu'on va vérifier mes dires. 20 minutes plus tard, elle revient me voir :

« Comme vous êtes mariée avec un Palestinien, pour la sécurité d'Israël, nous ne pouvons vous laisser entrer. Vous devez faire demi-tour et revenir par le pont Allenby [la frontière terrestre avec la Jordanie]. Nous allons vous renvoyer en France. Vous prendrez l'avion à 5 h du matin. »

Je reste sans voix. Je suis venue en mission pour le Consulat français. Tous mes collègues sont entrés. Sauf moi, parce que je suis mariée avec un Palestinien. Les Palestiniens n'ont pas le droit de passer par l'aéroport ni d'entrer en Israël. On me traite donc comme un Palestinien. C'est-à-dire comme un citoyen de deuxième catégorie.

La fin de la journée et la nuit en ont été une triste confirmation. On m'autorise à téléphoner à la personne qui m'attend. Je lui explique que je suis expulsée. Je ne peux téléphoner ni à mon ambassade, ni à mon mari. Mes bagages sont repassés aux rayons X, je suis fouillée au corps.

Autour de moi, dans la zone d'attente, des passagers d'origine arabe, turque, africaine. Des policières viennent les voir, leur passeport à la main. Parfois elles leur rendent, parfois elles partent avec eux. Je pense à mon mari que je ne peux pas prévenir, j'essaie de ne pas pleurer.

Une Colombienne en rétention depuis 22 jours

Vers 18h00, on me fait monter dans une fourgonnette de police grillagée. Nous descendons devant un petit centre de rétention, entouré de barbelés. On me fait déposer mes affaires, je ne peux garder que mon argent. Pas de téléphone, pas de livre. On me donne un sandwich et une petite bouteille d'eau, et on m'emmène dans ma cellule.

Deux femmes (une Ukrainienne, une Colombienne) s'y trouvent déjà, installées sur deux lits superposés en métal. La Colombienne, qui tente de rejoindre son ami israélien, est là depuis 22 jours. Son ami a engagé un avocat pour la faire entrer sur le territoire israélien. Elle ignore pourquoi on lui interdit l'accès.

Plus tard, une dame d'un peu plus de 50 ans est introduite dans la cellule. Réfugiée en Angleterre d'un pays d'Afrique, elle est venue avec un groupe de pèlerins. Elle ne possède pas de passeport britannique, mais seulement un document de voyage. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, de se retrouver là, dans cette cellule. « God bless them », marmonne-t-elle.

Dans la cellule, nous ne pouvons pas éteindre la lumière. Quand le gardien passe, je lui demande une deuxième couverture, j'ai froid. Il me dit : « Je vais demander. » Mais il ne revient pas. Impossible de songer à dormir. Je finis par appeler en frappant de la main contre la porte, pour quémander un livre. Au bout d'une demi-heure de négociations, on me laisse en prendre un. Je me sens mieux, je me blottis sous mon unique couverture.

« Rendez-vous dans dix ans »

Vers 23h30, un coup de téléphone : c'est l'ambassade de France. Une dame me dit qu'elle va voir ce qu'elle peut faire. Je lui répète ce que l'on m'a dit : je vais prendre un avion à 5h00 du matin. Ensuite, plus de nouvelles.

Je lis, somnole un peu -j'ai vraiment froid. A 4h00 du matin, on vient me chercher pour m'amener directement sur le tarmac. On me donne ma carte d'embarquement, mon passeport est confié au personnel de bord. Lorsque je monte dans l'avion, le policier israélien me dit, un sourire en coin : « Rendez-vous dans dix ans. »

J'ai un passeport français valide, une lettre de mission du Consulat. Ce qui ne va pas, c'est que je suis mariée avec un Palestinien. Je dois donc faire demi-tour, et revenir par le pont Allenby, paraît-il. Sauf que là-bas, c'est aussi à la police israélienne que je montrerai mon passeport. Libre à elle alors, si elle le souhaite, de me refouler à nouveau. Et personne ne lui dira rien.
Par Pekeles - Publié dans : Palestine
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N'ayez pas peur du sionisme !

La force du sionisme réside dans l’endoctrinement idéologique, une forme d’autocensure en lieu et place d’une méthode d’analyse, des barrières psychologiques infranchissables, etc. Et si cela ne fonctionne pas sur les réfractaires et les esprits rebelles, des menaces directes ou implicites sont proférées à leur encontre ! Ce sont là des méthodes vicieuses engendrées par une pensée, une idéologie immorale et perverse. Mais en réalité, le sionisme est un géant de papier, un colosse aux pieds d'argile ! A l'unisson, combattons-le avec force et détermination et tôt ou tard, il pliera...
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